Cabane è sucre inusitée la Maison amérindienne
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Cabane à histoires, cabane à sucre : L’érablière de la Maison amérindienne!

Ça manquait à ma culture. Je dois avouer ma gêne de ne pas connaître cet endroit. Enfin vaut mieux tard que jamais. L’envie d’expérimenter le temps des sucres sous un angle différent m’a conduit directement à la Maison amérindienne.

Érablière inusitée è St_hilaire-La Maison amérindienne

L’activité «érablière »proposée par celle-ci ne ressemble en rien à mes autres expériences hormis le goût de l’érable bien entendu.  Je vous explique.  Le site est bien différent.  Il s’agit d’un musée, d’un lieu d’échange relatant l’histoire des amérindiens. Puisque l’érable s’inscrit dans l’une de leurs découvertes,  on y retrouve une exposition spécialement dédiée aux traditions amérindiennes entourant l’exploitation de l’eau d’érable. C’est grâce à André Michel peintre-sculpteur que ce lieu historique a été fondé tel qu’on le connait aujourd’hui.  J’ai eu l’occasion de m’entretenir avec cet homme humble, accueillant afin de mieux comprendre son engagement et sa démarche.

Activité sucré du côté de la Maison amérindienne

Quand j’y suis allée, il y avait un groupe d’enfants. L’engouement pour l’activité d’animation de style contes et légendes était palpable. Une visite guidée du musée s’impose. Plusieurs œuvres attirent mon attention. Vous serez aussi sûrement heureux de respirer l’air frais dans les sentiers aménagés où plusieurs panneaux didactiques sont installés afin de parfaire vos connaissances en lien avec l’érable.

Sortie éducative pour les enfants - Maison amérindienne

Après l’exercice et l’excitation, on a tous un petit creux. Le menu proposé est distinctif et s’inspire de la cuisine amérindienne. Un potage aux courges, des hauts de cuisses de poulet marinés à l’érable, une salade iroquoise et le dessert un secret bien gardé : la tarte au sucre sans croute, une recette Atikamekw. Ah oui, fait intéressant, c’est monsieur André Michel qui cuisine pour vous!

Ensuite, l’incontournable dégustation de tire sur la neige. On s’installe près des marmites où l’eau d’érable s’évapore selon la méthode d’autrefois. C’est le moment où il y a pleins de petites mains tendues, prêtes à savourer cette fameuse tire d’érable. On se colle les doigts, on s’essuie et on recommence! Les visages s’illuminent d’un sourire et un regain d’énergie se fait ressentir!

Tout comme l’érable fait partie de notre culture, elle fait partie de la culture autochtone également. Voici un bel exemple d’une initiative originale et d’une combinaison d’éléments importants de notre histoire destinés à nourrir nos sens!!

Merci à l’équipe de la Maison amérindienne et à M. André Michel!

Pour les prix et les informations cliquez ici.

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